Live Reports ::
HatebreedLive report : Hatebreed
Hatebreed [Hardcore]
Cannibal Corpse [Death Metal] jeudi 17 décembre 2009 -
Le Metropolis,
MontréalVoir toutes les infos de ce concert
Photographe :
Unfurl
People
Make it brutal
J'ai attendu des années et des années, croisant les doigts pour avoir un jour la chance de voir
Hatebreed sur scène.
C'est sous la neige et par presque -20° que je me rendis au Metropolis pour l'un des concerts que j'attendais le plus.
Le dernier de l'année 2009.
Arrivée pile à l'heure pour le début de la prestation d'
Unearth (ayant préalablement eu le temps d'aller m'acheter, enfin, le Tshirt
Hatebreed que je voulais) j'eu la bonne surprise de découvrir un groupe qui botte des paires de fesses. Leur prestation sera plutôt courte, mais compensée par le cœur mit à l'ouvrage: le public renverra d'ailleurs un très bon feedback à
Unearth, qui quittera la scène sous les applaudissements, nous promettant de revenir à Montréal au printemps!
A surveiller donc...
Cannibal Corpse
Cannibaaaaaaaal
Ce soir, il m'est donné de voir quelque chose d'intéressant dans le public: les crânes rasés côtoient les chevelus!
Et pour cause, les légendes du death accompagnent les légendes du hardcore: combo gagnant!
Cannibal Corpse entrera sur scène sous un jeu de lumière assez simpliste et un son aussi dégueulasse que leurs pochettes d'albums. En d'autres mots: "fan-tastique".
Corpsegrinder, en forme, rien à signaler de son côté, si ce n'est l'énormisme, la gigantitude, la taille phénoménale de son cou. Ouais, son cou.
Le légendaire leader de
Cannibal Corpse nous donnera la raison de cette taille de coup en direct, nous dévoilant la plus grosse prestation de headbang qu'il m'ait été donné de voir dans ma vie.
Cannibal Corpse
Fucked With A Knife, Pit Of Zombies et autres feront partie du set-list.
Musicalement, il m'est vraiment difficile de dire que c'était un bon show tant le son était répugnant. Le public semble ravi, ça mosh dans tous les sens, mais de mon côté, la mayonnaise ne prend pas, et j'ai hâte qu'
Hatebreed vienne remettre de l'ordre dans mes oreilles.
Cannibal Corpse quittera la scène sur Stripped, Raped and Strangled (si mes souvenirs sont exacts) laissant une scène vide... faisant place aux monstres de (ma) la soirée:
Hatebreed.
Hatebreed
Destroy Everything
La scène voit alors apparaître la batterie, et les amplis, décorés d'un sapin de Noël et de petites guirlandes de lumière.
Mais la bombe est lâchée et
Hatebreed rentre sur scène au son de Everyone Bleeds Now, suivis de mon titre favoris de leur dernier opus "In Ashes They Shall Reap".
Holy Jamey est dans la place, il court, il saute dans tous les sens et se range avec succès dans la catégorie des 3 chanteurs les plus difficiles à photographier...
Le reste du groupe reste discret bien que, à tour de rôle, les gars s'avancent au plus près de la scène au point de presque toucher le premier rang du bout des doigts.
Jamey Jasta, quant à lui, n'hésitera pas à se jeter dans le photo-pit et profitera d'un bain de foule plutôt violent.
Hatebreed
Musicalement, c'est de la bombe aussi, le son est redevenu propre, et le spectacle est plus que bon. Une performance qui fait plus que tenir la route.
Hatebreed, qui est en tournée depuis un sacré bout de temps déjà, ne faiblit pas et le groupe semble donner 300% de lui-même.
La voix de Jamey est absolument parfaite, fidèle au son de l'album. Et, chaque fois qu'il s'adressera au public, il sera facile de sentir à quel point il est heureux d'être sur scène et à quel point il semble aimer l'énergie qui se dégage du public.
Il n'hésitera pas à faire partir un gros circle-pit en plein milieu de la fosse, demandant aux gars (ouais parce que seules quelques filles ont été assez courageuses pour se lancer dans l'apocalyptique mosh-pit qui se tenait au Métropolis) plus en plus de violence.
A Call For Blood
To The Threshold
Live For This
As Diehard As They Come
Hatebreed
Puis, prenant de nouveau la parole, expliquant clairement qu'ils font ce même remerciement tous les soirs, Jamey Jasta nous annonce qu'il est temps de faire un petit cover:
Ghosts of War, de
Slayer, groupe auquel
Hatebreed semble devoir beaucoup, est choisie.
Les métalleux dans le public s'en donnent à cœur joie!
Destroy Everything, hymne au groupe en lui même viendra clore le spectacle...
Hatebreed nous donnera un rappel avec le terrible I Will Be Heard, qui aura eu don de mettre le coup de grace, un dernier coup de pied dans les fesses de tous les fans présents ce soir.
Mes attentes étaient très hautes pour ce concert... et la performance à laquelle j'ai eu la chance d'assister a dépassé, de très loin, ce que j'espérais.
Hatebreed sur CD, ça tue, en live, ça t'arrache la gueule. A faire une fois avant de mourir.
le 21 décembre 2009 par
Unfurl786 lectures
(3)
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Un œil de poisson.
mar 22 déc 09- 03:45
haha oui, je trouve qu'Unfurl a des yeux de poisson mort sur l'avant dernière photo
mer 23 déc 09- 20:19
(merde, Kum n'avait pas relevé ma connerie). Bref, nan, c'est un objectif à très courte longueur focale, qui permet de prendre la photo sous un angle super grand. Les côtés et coins sont donc déformés et arrondis, comme un oeil de poisson (ou comme dans les miroirs bombés pour la circulation routière)
sam 30 jan 10- 20:43